Achats sur le web

Achats sur le web : Voici quelques trucs pour éviter les arnaques au moment de passer à une caisse virtuelle

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Dépenser son argent sur internet est désormais un acte courant. Reste à le faire l’esprit tranquille, libéré de la crainte d’un site aux intentions malveillantes. Voici quelques trucs pour éviter les arnaques au moment de passer à une caisse virtuelle.

Selon l’Office fédéral de la statistique (OFS), plus de 87% des Suisses ont surfé sur internet en 2015.  Parmi eux, 67% utilisent la toile pour «acheter ou commander des produits (biens ou services)». Dans l’ordre: réservation de voyages en avion, d’hébergement de vacances, achat de bouquins ou encore équipements informatiques ou audiovisuels.

Mais quand l’argent entre en jeu, les petits malins sont nombreux à tenter de tirer profit de la crédulité des internautes, via des sites frauduleux. Si on peut parfois flairer la duperie au visuel peu soigné de certaines plateformes, d’autres paraissent tout à fait crédibles et sont parfaitement imitées.

Qu’est-ce que qui, dès lors, peut, ou doit vous mettre la puce à l’oreille avant de cliquer sur «Payer». Et quelles sont les précautions d’usage pour une bonne vérification? Les sites Commentçamarche.net ou celui de la Confédération dressent une liste non exhaustive des contrôles à effectuer.

Que chercher avant d’acheter?

  • En France comme en Suisse (depuis avril 2012), un site de vente sur internet a l’obligation d’indiquer clairement son identité ou les termes des contrats (Art. 3, let. s de la LCD), autrement dit les mentions légales, les conditions d’utilisation ou les conditions générales (de vente). Leur absence est donc douteuse.
  • Vérification encore plus facile: la présence du «s» après le http dans l’url d’un site est un indicateur précieux, même s’il n’est pas fiable à 100%.
  • Si le site semble mal agencé visuellement ou que les fautes d’orthographes vous piquent régulièrement les yeux, le risque est grand qu’il soit pavé de mauvaises intentions.
  • Proposer un rabais est un hameçon habituel. S’il semble exagéré et que le prix est bien en-deçà de celui du marché, ça sent bon l’arnaque. Surtout s’il est proposé sur la plupart des articles en vente ou que les ristournes sont cumulables.
  • Attention également au mode de paiement, par exemple Western Union. Ce dernier doit être utilisé pour un transfert d’argent vers une connaissance, pas à un vendeur dont on ignore l’identité.

Quelques outils à disposition

  • Un détour par le site whois (en anglais «qui est-ce») – en y copiant et collant l’url du site en question – donne des indications sur son administrateur. Si ce dernier est domicilié à l’autre but du monde, alors que le site de vente est suisse ou français, toute transaction est déconseillée!
  • Plusieurs extensions à installer sur son navigateur existent pour évaluer la réputation d’un site web. Le plus connu et le plus visuel est WOT (web of trust).

Dan Steiner

Source : apa

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