villages d’Abidjan

Bitumage, Electrification, eau potable, construction d’écoles et d’hôpitaux : Ces gros œuvres de Mambé qui vont booster le développement des banlieues et villages d’Abidjan

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C’est sous la houlette du président Alassane Ouattara, le « père de la Côte d’Ivoire émergente », que Robert Beugré Mambé a mis sur pied son vaste programme de désenclavement des villages du District Autonome d’Abidjan. Travaux de désenclavement qui ont pour noms : construction et réhabilitation d’écoles et d’hôpitaux, assainissement, électrification et adduction d’eau potable, mais surtout bitumage de 110 kilomètre de voies reliant ces villages, plus d’une centaine, à la capitale. Pour un budget global de 53 milliards de francs CFA que le chef de l’Etat a acceptés de décaisser, sans même hésiter, au profit de ses parents atchan et akyé. L’histoire retiendra que depuis 1960, c’est un demi-siècle après que ces villages amorceront véritablement leur phase de développement.

Dès l’annonce de ces investissements lourds, nombre des sceptiques ont, via les réseaux sociaux, vite fait de les qualifier « d’effet d’annonce », « de serpent de mer », « de leurre » mais aussi de « discours politique » puisqu’intervenant juste avant l’élection présidentielle. Faut-il leur en tenir rigueur quand on sait que dans un passé encore récent, certains acteurs se sont illustrés de la façon la plus négative possible dans l’art de la roublardise, du reniement et de la duplicité, jetant du coup le doute légitime sur les autres ? Maintenant passés l’émotion et tous les commentaires malveillants que certains ont pu bien faire, place à la réalité. Qu’en est-il exactement à ce jour?
Aujourd’hui, la réalité est là. Implacable et visible. Il suffit de se rendre dans les zones de Bingerville, de Songon et d’Anyama pour se rendre compte qu’au District d’Abidjan, on n’annonce jamais quand on ne dispose pas de ressources pour faire. Qu’au District d’Abidjan, quand on dit, on réalise. Qu’au District d’Abidjan, la parole donnée publiquement a une valeur. Qu’au District d’Abidjan, la seule action qui vaille reste le développement social et humain tel qu’inscrit dans le programme de société du président Alassane Ouattara.

La vérité, c’est que les bulldozers et autres gros engins sont au quotidien à la tâche sur ces routes. La vérité, c’est aussi que les entreprises sélectionnées pour les autres travaux de construction ou de réhabilitation des écoles, des centres de santé, celles en charge du renforcement, de l’extension ou de l’installation du réseau électrique et d’eau potable s’activent chaque jour pour achever les travaux annoncés début 2015.

C’est donc à juste titre que l’an passé, lors de la 6e édition des Bâtisseurs de l’Economie Africaine, Robert Beugré Mambé recevait, devant un parterre de personnalités parmi lesquelles Babacar Ndiaye, Donald Kaberuka, tous deux anciens présidents du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD), le prix du meilleur acteur du développement local d’Afrique, en encouragement à ces impressionnants travaux routiers.

Le président Félix Houphouët Boigny ne disait-il pas que « la route précède le développement ? » L’avènement de ce vaste programme routier a été aussi un véritable déclic pour plusieurs sociétés exerçant dans l’immobilier. Qui ont saisi la balle au bond pour étendre leurs activités professionnelles à proximité de ces villages autrefois difficiles d’accès, faute de routes.
Fini donc le calvaire. Finie aussi la galère des braves paysans puisque leur production agricole pourra facilement et rapidement être écoulée sur les marchés de la capitale. L’attiéké, cette denrée alimentaire prisée de tous et véritable gagne-pain des femmes issues de ces villages, pourra être vite et bien vendu. Ceci aura, sans doute, pour avantage de réduire le coût de la vie et permettre une bonne rémunération des agriculteurs et des commerçants.
Quand on ajoute à cela les autres actions du Conseil du District comme la création d’usines d’attiéké, d’unités de transformation de tomate et autres agrumes en conserves ou en jus, le financement non remboursable des projets jeunes, c’est évident qu’Abidjan et ses villages n’attendront pas 2020 pour atteindre l’émergence. Même s’il reste encore beaucoup à faire.
Et heureusement que Mambé et son équipe en sont pleinement conscients. C’est pourquoi ils parcourent les quatre coins du monde en quête de tout ce qui pourra apporter un plus à l’amélioration du vécu des Abidjanais.

L’année 2016 annonce de bonnes nouvelles comme retombées de ces nombreuses missions. Déjà 4,5 milliards de matériel médical obtenu auprès de partenaires américains a été remis dernièrement aux hôpitaux. Côté protection civile, des véhicules d’intervention d’un coût total de 7 milliards viendront renforcer la capacité opérationnelle de nos pompiers. Pour dire comme l’autre, allons seulement…

Source : Abidjan.net

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