hypertension

Lutter efficacement contre l’hypertension

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Que l’on souffre d’hypotension ou d’hypertension, il est possible de réguler naturellement sa tension. Voici comment prendre les choses en mains. Commençons par l’hypertension, l’hypotension (plus bas) étant moins fréquente.

L’hygiène au quotidien

Certains changements dans les habitudes de vie sont plus efficaces et mieux tolérés que n’importe quel médicament allopathique. Les autorités de santé étatiques reconnaissent elles-mêmes qu’elles sont essentielles en cas d’hypertension.
  • L’activité physique est certainement le premier « remède naturel contre l’hypertension » : en abaissant les chiffres de 6 à 10 mm Hg, elle serait aussi efficace que la plupart des médicaments pris isolément. L’important est de pratiquer une activité aérobie qui fait plaisir (marche à un rythme soutenu, course à pied, vélo, aquagym, danse, natation, ski de fond, natation, etc.) à un rythme confortable (sans recherche de performance) et au minimum tous les deux à trois jours (les bénéfices de l’effort sont bien moindres au-delà d’un tel écart).
  • La réduction de la consommation de sel au profit d’herbes aromatiques et d’épices doux (curcuma, cumin, etc.) qui, outre leur pouvoir exhausteur de goût, présentent également des propriétés antioxydantes intéressantes. On peut avoir recours au sel Symbiosal qui est une innovation scientifique brevetée par une grande université de Corée. Il a le goût du sel, la texture mais aucun des effets biochimiques du sel.

    Cette réduction passe aussi par l’abandon de la consommation de la plupart des boissons gazeuses riches en sodium, des biscuits apéritifs, des amuse-gueules (cacahuètes, chips), des conserves (légumes, soupes), des plats surgelés industriels et des sauces toutes préparées (ketchup, mayonnaise, béarnaise, nuoc-mâm…).

  • Adopter une meilleure alimentation en évitant l’apéritif au début de chaque repas, charcuterie tous les jours, consommation excessive de produits laitiers notamment bovins et en privilégiant un régime de type méditerranéen (du poisson gras trois fois par semaine, fruits et légumes verts frais tous les jours, céréales complètes, peu de produits laitiers, huile d’olive, un verre de vin rouge par jour) éventuellement complété de noix (fruits et huile).

    Afin d’améliorer les apports alimentaires en oméga 3, associer à l’huile d’olive, en parts égales, de l’huile de colza, de lin ou de périlla : 1 cuiller à soupe deux fois par jour.

  • Pour les personnes qui travaillent loin de leur domicile, il faut éviter la restauration rapide (fast-food) ou VRP (repas pris au restaurant une à deux fois par jour cinq jours par semaine) et rechercher des établissements proposant une alimentation plus saine (se rapprochant au mieux du régime méditerranéen).
  • Éviter la consommation de boissons énergisantes (Red Bull et autres) susceptibles d’accélérer le rythme cardiaque et de faire grimper les chiffres tensionnels. Préférer à leur place une tisane d’hibiscus dont la consommation, même à haute dose et sur le long terme, ne montre pas de toxicité. Ou un verre par jour de jus de canneberge, efficace à la fois sur les chiffres tensionnels et le cholestérol !
  • Veiller à retrouver un sommeil de bonne qualité et de durée comprise entre 7 et 8 heures : pour cela, s’octroyer un moment de détente au retour du travail, dîner peu de temps après (de préférence avant 19 heures) en privilégiant les glucides complexes (céréales en partage avec des légumineuses) aux dépens des protéines et des graisses animales, puis s’adonner à une activité créative ou récréative et enfin se coucher au plus tard à 22 heures après avoir baissé le chauffage de la chambre au-dessous de 18 °C.

Homéo, phyto et aromathérapie

– L’homéopathie recourt à Aconit, Baryta carbonica, Plumbum, etc.
– En phytothérapie on optera pour des plantes diurétiques : bruyère, chiendent, pariétaire, tilleul (aubier), reine-des-prés, et plantes anticholestérol : artichaut, bouleau, pissenlit, olivier (feuilles).
– Dans le domaine de l’aromathérapie, on s’orientera vers l’HE d’ylang-ylang.
Ces différents remèdes seront utilisés sous le contrôle d’un médecin ou d’un thérapeute.

Les compléments alimentaires au cours de l’hypertension

Quelle que soit la sélection retenue, vous devrez en parliez à votre médecin traitant qui, seul, pourra décider de diminuer la posologie des médicaments allopathiques déjà prescrits, voire, dans le meilleur des cas, leur arrêt. Mais si vous sentez que le dialogue avec votre médecin ne pourra pas être constructif, voici ce que vous pouvez faire.

La coenzyme Q10, essentielle !

Synthétisée en quantité suffisante par l’organisme jusqu’à l’âge de 50 ans, cette molécule naturelle a de multiples effets, notamment sur la fonction cardiovasculaire :
  • Elle participe des membranes lipidiques des cellules et de ses organites, notamment des mitochondries spécialisées dans la production d’énergie.
  • Elle catalyse l’action de nombreuses enzymes dont trois enzymes mitochondriales.
  • Elle a un fort pouvoir antioxydant qui protège les acides gras insaturés (oméga 3 en particulier) et la vitamine E.
  • Elle s’oppose à l’agrégation des plaquettes à l’origine de la production pathologique de caillots sanguins.
La complémentation en coenzyme Q10 s’est révélée intéressante principalement en cas d’hypertension artérielle : à une dose comprise entre 120 et 200 mg/j, elle permet une réduction sensible des chiffres tensionnels ainsi qu’une réduction de la posologie des médicaments allopathiques.

Les autres bienfaits de la coenzyme Q10

  • Parodontopathies : seule ou en association avec la vitamine C ou la bioaragonite, elle potentialise l’efficacité des travaux dentaires.
  • Traitement par les statines dont elle évite les effets toxiques sur les muscles et dont elle potentialise les effets. Recommandations d’utilisation sous contrôle médical : en moyenne 50 mg, 2 fois par jour au milieu du petit-déjeuner et du dîner dont on veillera à ce qu’ils contiennent des graisses.
  • Diabète de type 2, notamment associé à une hypertension.

Et ce qu’il faut savoir pour en profiter

  • Ne pas prendre en même temps qu’une complémentation en vitamine E qui détournerait la coenzyme Q10 à son propre usage !
  • Ne pas prendre en même temps qu’un traitement par la warfarine (Coumadine, anticoagulant).
  • La sensibilité à la coenzyme varie considérablement d’une personne à l’autre de sorte qu’il est préférable que la posologie soit progressive.
  • Chez le diabétique, tension et glycémie doivent être surveillés de près tant qu’une posologie stable n’est pas définie.
  • Contre-indication en cas d’insuffisance hépatique ou d’obstruction des voies biliaires.

Attention ! La coenzyme Q10
se présente sous différentes formes.

CoQ10 Ubiquinone : c’est la plus courante, vous la trouverez en gélules (voir ici) ou sous forme liposomale, nettement plus puissante (voir ici).

CoQ10 Ubiquinol : certains affirment qu’elle présente une meilleure disponibilité, vous la trouverez en gélules (voir ici)

Laquelle choisir ? Pour un traitement d’attaque, il est préférable de choisir la CoQ10 Ubiquinone liposomale. Puis, après amélioration des chiffres tensionnels, il est possible de poursuivre le traitement avec la CoQ10 Ubiquinol. En prévention, prenez de l’Ubiquinone simple.

  • Recommandé en association
Le calcium, le magnésium et le potassium sont indispensables au bon fonctionnement des cellules musculaires, notamment cardiaques.

Les compléments alimentaires pour les troubles associés

Comme la carence en cette vitamine est étroitement liée au développement de l’hypertension, de l’insuffisance coronarienne, du diabète et de l’hyperlipidémie, il semble sage de se complémenter chaque année entre le 15 octobre et le 15 avril. Pour en savoir plus sur la carence en vitamine D lisez cet article d’alternativesante.fr
En favorisant la production de NO par l’endothélium vasculaire, elle permet une réduction significative des chiffres tensionnels. Sous la forme alpha kétoglutarate (AKG), l’arginine est plus longtemps biodisponible. Recommandations d’utilisation (sous contrôle médical) : de 3 à 12 comprimés (dosés à 1 g) par jour ! Contre-indication : herpès en poussée.
  • Oméga 3 avec prédilection pour l’EPA
Cela permet de lutter contre le terrain inflammatoire aigu et chronique. Il est particulièrement recommandé en début de rééquilibrage du mode de vie, notamment alimentaire. Conseils d’utilisation : 2 capsules chaque matin au cours du petit-déjeuner qui doit comporter à cette occasion un aliment gras pour faciliter son absorption.
Pour les personnes qui craignent la possibilité de relent de poisson, prendre des capsules d‘huile de périlla
Les recherches réalisées depuis les années 1990 ont permis de confirmer un certain pouvoir hypolémiant (capable de faire baisser le taux de cholestérol) et cela sans effets secondaires. Car, contrairement à la levure de riz rouge, l’huile de son de riz ne contient pas de monacoline K, qui n’est autre que la lovastatine, la première statine commercialisée. Elle contient en revanche des gamma oryzanols, une famille de lipides qui aident à réduire le mauvais cholestérol.

Autres pistes

  • Vérifier son état buccodentaire : non seulement il convient de faire soigner les éventuelles caries, mais aussi toute atteinte des gencives (même la simple accumulation de tartre), réservoir microbien dont la dissémination dans l’organisme est l’un des facteurs essentiels par sa fréquence de risques cardiovasculaires.
  • Apprendre à gérer le stress au quotidien au moins par une technique psychocorporelle (biofeedback, euphonie gestuelle, kinésiologie, massages relaxants, méditation, méthode Feldenkrais, qi gong, reiki, sophrologie, tai chi, training autogène, yoga, etc.). Et, en cas d’exposition à un stress continu, entreprendre une psychothérapie de soutien (approche centrée sur la personne, analyse transactionnelle, gestalt-thérapie…) afin d’améliorer l’estime de soi pour reprendre les rênes de sa vie.
  • Adopter un animal ou, si ce n’est pas possible, s’occuper d’animaux dans un centre de recueil d’animaux abandonnés.
  • Consulter un addictologue en cas de dépendance à un toxique (alcool, cannabis, tabac).
  • Faire pratiquer un rééquilibrage énergétique selon les principes de la médecine traditionnelle chinoise, c’est une des façons les plus efficaces de retrouver un bon état de santé de façon durable ou du moins d’obtenir une nette amélioration si la dégénérescence cardiovasculaire est déjà avancée.

Traitements allopathiques et effets indésirables

Alors qu’une monothérapie suffit souvent en cas d’hypertension modérée, une bithérapie voire une trithérapie s’impose en cas d’hypertension élevée ou compliquée (notamment par un diabète).
Ces médicaments sont particulièrement mal acceptés par les patients car survient rapidement des effets indésirables qui perturbent le quotidien. Par exemple :
  • Les bêtabloquants empêchent certains efforts du fait de l’impossibilité de dépasser une certaine fréquence cardiaque… avec en plus, un risque augmenté de morbimortalité !
  • Les inhibiteurs calciques entraînent souvent des œdèmes des chevilles qui interdisent l’utilisation des chaussures habituellement portées.
  • Les IEC induisent parfois une toux que seul l’arrêt du traitement peut faire disparaître.
  • Les sartans peuvent être à l’origine d’un psoriasis, d’ulcérations buccales…
    Attention : l’association IEC et sartan est particulièrement délétère car elle est susceptible d’aggraver la fonction rénale et d’augmenter significativement le risque de mort subite.
Comme la découverte d’une hypertension est suivie d’une batterie d’examens, d’autres médicaments sont fréquemment ajoutés au traitement initial :
  • Une statine en cas d’une perturbation du bilan lipidique (cholestérol, triglycérides).
  • Un antidiabétique si la glycémie est trop élevée.
  • Un anticoagulant, une dose filée d’aspirine ou un antiagrégant plaquettaire si le risque cardiovasculaire est élevé.
Dès lors, la vie de l’hypertendu est bouleversée. Il subit un cortège d’effets indésirables et il ne peut plus se considérer comme quelqu’un de normal. Il est désormais un malade, voire un grand malade.
Si ce changement de statut survient brutalement, il peut s’ensuivre une dépression anxieuse, cause d’aggravation du terrain inflammatoire préexistant, justifiant la prescription supplémentaire d’un antidépresseur associé ou non à un anxiolytique…

A signaler, un remède que les hypertendus plebiscitent

Il existe un remède (assez cher malheureusement) qui suscite l’enthousiasme chez les hypertendus sur le forums car ils peuvent ainsi diminuer les doses de leurs traitements hypotenseurs. Il s’agit de TensioReg. Le remède est composé de plantes et substances naturelles spécifiques qui peuvent influencer la tension artérielle (l’augmenter ou la diminuer) en appliquant une palette d’actions (diurétique, vasoconstriction, vasodilatation, rythme et poussée cardiaque, etc.).
Voici, par exemple, un témoignage d’un utilisateur
« J’ai scrupuleusement suivi la cure de TensioReg avec un certain succès au plan général. Mon cardiologue a alors supprimé les médicaments. Bien entendu j’ai suivi vos conseils et j’ai acheté du TensioReg 100 mg que je prenais vers 17h en remplacement des deux gélules de 200 mg. Pourtant ma tension s’est mise à remonter, j’ai d’abord cru que c’était à cause de la suppression des médicaments qui en était uniquement la cause. Puis je me suis aperçu d’une grossière erreur de ma part : la gélule que je prenais le matin au réveil n’était pas du TensioReg mais du DynOrgan – inversion des boîtes et pas de lunettes, gestes automatiques. Je suis revenu attentivement au TensioReg et tout se passe bien désormais.  » Gilbert R. – Brochon, France
En tout cas, soyez-en sûr, il n’y a pas que les médicaments allopathiques qui peuvent résoudre les problèmes de tension.

Se débarrasser d’une HYPOTENSION

Quelle que soit la forme d’hypotension, certaines attitudes sont tout à fait bénéfiques. Et peuvent permettre de limiter l’hypotension.

Les bons réflexes

  • Manger salé ! Ce conseil peut même être valable pour les personnes traitées pour hypertension par des diurétiques qui font fuir le sodium (tout particulièrement le furosémide commercialisé sous le nom de Lasilix), d’autant plus si elles observent scrupuleusement un régime désodé : à n’entreprendre qu’après avis médical.
  • Boire plus que d’habitude jusqu’à ce que les chiffres tensionnels se stabilisent durablement, puis revenir à une consommation normale (environ un litre d’eau par jour si le régime alimentaire comprend deux fruits et trois légumes verts frais par jour, sinon un peu plus).
  • En cas de traitement antihypertenseur, prendre le médicament entre les repas.
  • Proscrire la consommation d’alcool pendant toute cette période : responsable d’une vasodilatation, il aggraverait l’hypotension et le cortège de symptômes qui l’accompagne.
  • De même pour le cannabis, dépresseur du système nerveux autonome.
  • Si une situation oblige à rester debout quasiment immobile de façon prolongée, contracter les mollets, remuer les orteils afin de stimuler le flux sanguin. Et surtout, si la situation se prolonge, ne pas hésiter à demander un siège !
  • Assis, veiller à ne pas garder les jambes croisées et à les remuer régulièrement.
  • Ne jamais se lever brutalement, notamment au sortir du lit : d’abord s’asseoir au bord, attendre ainsi de 15 à 30 secondes, puis se lever. En cas de lever nocturne, allumer le plafonnier plutôt que la lampe de chevet : la lumière stimule le système nerveux autonome. Nombre de chutes seront ainsi évitées.
  • Après 60 ans, faire une sieste d’au moins vingt minutes si la digestion est difficile, puis se lever selon la méthode ci-dessus.
  • En cas de varicose des membres inférieurs, enfiler les bas à varices tout de suite après la toilette matinale, tout particulièrement en période de canicule !

En cas d’hypotension postprandiale, on veillera plus spécifiquement à :

  • Faire des repas moins abondants mais plus fréquents en ajoutant des collations vers 10 et 17 heures.
  • Proscrire la limonade, les sirops, les sodas et les desserts sucrés (pâtisseries, glaces).
  • Terminer le repas par un café : la caféine stimule le système nerveux autonome et participe d’un meilleur maintien de la tension artérielle. Le thé, quatre fois moins riche en caféine et donc moins efficace que le café, pourra le remplacer.
  • Faire une promenade digestive immédiatement après la fin du repas.

L’homéopathie

  • China rubra est le remède type de l’hypotension orthostatique : 3 granules en 9 CH, 2 fois par jour pendant une semaine en plus de la mise en œuvre des autres conseils. De nombreux autres remèdes sont possibles, mais leur recommandation nécessite l’avis d’un professionnel.

La phytothérapie

Le ginseng (Panax quinquefolius) et l’éleuthérocoque ou ginseng de Sibérie (Eleutherococcus senticosus), pris alternativement chaque matin pendant 3 à 6 semaines, permettent d’accélérer le retour à l’équilibre.

source : soignezvous.fr

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