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Normalisation des années académiques : élargir les concertations en vue d’obtenir des résultats durables

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les débats, il a été décidé que ces responsables administratifs ne participent pas aux échanges. Les débats seront conduits et modérés par des personnes de référence suffisamment neutres, afin de mettre en confiance les participants.
Du reste, le ministre Alkassoum MAIGA a donné des instructions pour qu’au cours de ces travaux de Ouagadougou, les acteurs opèrent un diagnostic sincère de la situation et acceptent de reconnaître, chacun en ce qui le concerne, sa part de responsabilité dans le malaise qui secoue les universités publiques du Burkina Faso. Côté Gouvernement, le ministre a rassuré qu’il n’y aura pas de promesses démagogiques. Déjà, de nombreux projets sont en voie de finalisation au ministère pour répondre aux préoccupations des étudiants, et bien d’autres engagements pourront être pris en sus par le Gouvernement.
Dans l’ensemble, la démarche du ministre est positivement appréciée par la communauté universitaire. Les acteurs s’engagent à contribuer à la recherche de solutions non seulement aux retards accusés dans le déroulement des années académiques, mais aussi à tous les problèmes que traversent les temples du savoir. En revanche, ont insisté les composantes de la vie universitaire, il faut que le Gouvernement respecte ses engagements vis-à-vis des universités. Ce message, le ministre l’a bien reçu, confiant en retour que les plus hautes autorités du pays attendent beaucoup de la rencontre de mai pour régler de manière très durable la question des retards dans les universités publiques.
Toujours est-il qu’à l’issue des échanges, les différentes parties devraient parvenir à un accord qui sera consigné dans un protocole, et un comité de suivi composé des représentants de tous les acteurs sera mis en place pour veiller au respect dudit protocole par l’ensemble des signataires. Cette façon de procéder témoigne très clairement de la volonté encore une fois affichée du Gouvernement de trouver des solutions durables aux problèmes des étudiants.
En rappel, les universités publiques du Burkina Faso connaissent, depuis quelques années, des retards accrus conduisant parfois à des chevauchements d’années académiques. Et c’est cette bataille de la normalisation des années académiques que le Pr Alkassoum MAIGA s’est engagé à gagner, depuis sa nomination en février dernier.

 

SOURCE : Service d’Information du Gouvernement

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